jeudi 12 octobre 2017

G-Dragon | AccorHotels Arena, Paris

Il y a tout juste deux semaines, je partais rejoindre mon amie Mandy à notre point de rendez-vous habituel — la gare de La Louvière Sud — pour prendre la route en direction de Paris (en France) où avait lieu le concert de Kwon Ji Yong — plus connu sous le nom G-Dragon — que j’attendais (plus que) impatiemment depuis mon retour de Corée du Sud — ndlr : je sais que je vous ai habitué à partager l’histoire de mes aventures à peine vingt-quatre heures après les avoir vécues, mais cette fois-ci je suis bien obligée de m’avouer vaincue puisque je n’ai pas trouvé le temps de terminer la rédaction de cet article plus tôt ! —...

Mon premier concert de korean pop


Étant une grande consommatrice de musique — et une immense fangirl —, je suis toujours très excitée lorsque l'opportunité de me rendre à un concert se présente — et c'est d'autant plus le cas lorsqu'il s'agit du concert d'un artiste ou d'un groupe que j'affectionne particulièrement —. Et évidemment, le « G-Dragon 2017 World Tour » n'a pas échappé à cette règle... Depuis l'achat de nos billets quelques mois plus tôt, j'étais littéralement surexcitée à l'idée de voir G-Dragon — que je considère comme un véritable génie — sur scène et d'assister à mon tout premier concert de korean pop avec Mandy.


The G-Dragon 2017 World Tour


Après un peu plus de trois heures de route — et quelques embouteillages à l’entrée de la capitale française —, nous sommes finalement arrivées devant les portes du AccorHotels Arena — que nous connaissez probablement mieux sous l’appellation Palais Omnisports de Paris Bercy — où nous devions rejoindre Olivia, une amie de Mandy, pour boire un Starbucks Coffee et discuter de nos voyages en Corée du Sud et de notre passion commune pour la culture coréenne en attendant l’ouverture des portes pour le concert — auquel Olivia ne participait malheureusement pas ! —.

C'est donc en bonne compagnie et autour de délicieux Starbucks Coffee que nos aventures de fangirls ont commencé — un peu plus de quatre heures avant le début du concert —... Mais ce n'est qu'après avoir dit au revoir à Olivia et avoir échangé mes identifiants KakaoTalk avec elle pour que l’on puisse rester en contact —, lorsque toutes les lumières de la salle se sont éteintes pour finalement laisser G-Dragon monter sur scène, que cette aventure à Paris est entrée dans ma longue liste de jolis souvenirs créés dans les rues de la capitale française...

Kwon Ji Yong et G-Dragon


Effets sonores et lumineux, troupes de danseurs et de musiciens, changements de tenues, extraits d'interview, cinématiques, chorégraphies... À travers le « G-Dragon 2017 World Tour », G-Dragon propose à ses fans de faire le tour de ses plus grands hits ndlr : pendant un peu plus d'une heure trente si mes souvenirs sont corrects — tout en leur faisant découvrir qui se cache réellement derrière le personnage fou et excentrique qu'il a créé il y a presque dix ans lors de ses débuts dans la musique... Parfois Kwon Ji Yong, parfois G-Dragon. Après toutes ses années sous les projecteurs, l'artiste semble s'interroger sur sa véritable identité. Et c'est sur ces questions d'identité et sur ce conflit intérieur — ndlr : que l'on a parfois du mal à comprendre lors des extraits d'interview — que tout le concert est basé... Au final, la performance de G-Dragon était bien au-delà de mes espérances — et pourtant, je peux vous assurer que j'en attendais beaucoup du génie de la korean pop ! —... La seule chose que je puisse encore ajouter concernant le « G-Dragon 2017 World Tour », c'est que je suis ressortie du AccorHotels avec des paillettes dans les yeux et l'impression d'avoir vu bien plus qu'un concert...

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