Saturday, May 21, 2016

Sounds Live Feels Live '16 | Photo Diary

Un mois jour pour jour après le passage du groupe britannique The Vamps pour le Wake Up World Tour, c'est plus excitée que jamais que je suis montée dans l'un des trains qui relient Liège-Palais à Anvers-Central pour une nouvelle aventure musicale accompagnée (comme toujours) de Jay, mon (merveilleux, sublime et inséparable) meilleur ami...

Après avoir attendu cette journée un peu plus d'un mois — et avec beaucoup d'impatience —, je ne pouvais (presque) plus tenir en place tant j'étais excitée à l'idée de pouvoir voir de mes propres yeux le groupe qui rythme mes jours et mes nuits depuis plus de deux ans. Participer au Sounds Live Feels Live et regarder Luke, Mikey, Ashton et Calum jouer sur scène me semblait encore impossible il y a deux mois... Pourtant, c'est bel et bien au Sportpaleis d'Anvers que nous avons passé notre soirée du vingt mai — et pas dans notre petit studio situé en Outremeuse, au coeur de la Cité Ardente —.


Without You I'm Nobody...


À la seconde où les lumières se sont éteintes pour laisser les quatre jeunes musiciens monter sur la scène du Sportpaleis, c'est une salle de trois mille cinq cents places qui s'est mise à hurler à pleins poumons... Les yeux fixés sur le plateau, je guettais quatre visages que je connais par coeur : ceux de Michael Clifford, Ashton Irwin, Luke Hemmings et Calum Hood. Après à peine quelques secondes de cris et de hurlements, les premiers accords de guitares résonnent et les quatre Australiens ouvre le concert avec quelques lignes de « Carry On » avant de faire sauter (presque) toutes les personnes présentent dans la salle sur « Hey Everybody », le second single de leur dernier opus « Sounds Good Feels Good ».

Le concert vient à peine de commencer, mais je sais déjà que je quitterai la salle avec des étoiles dans les yeux — même si je n'étais pas particulièrement bien placée —. Les quatre musiciens occupent parfaitement chaque coté de la scène et partagent chaque seconde avec le public : les solos de guitare sont incroyables — et plus particulièrement ceux de Mikey qui est rapidement devenu l'homme de la soirée tant il est surexcité —, Ashton semble (comme toujours) infatigable derrière sa batterie, Calum — qui est un peu plus en retrait — s'applique à la bass avec beaucoup de sérieux, Luke semble être dans une forme olympique et, bien que tout sonne bien plus rock que dans les albums, leurs quatre voix sont absolument identiques à celles que les fans connaissent dans les versions studios...  Les titres se suivent, mais ne se ressemblent pas : « Voodoo Doll », « Don' t Stop » « Heartache On The Big Screen »... Partout où je regarde, je vois les gens danser, chanter et hurler sur le rythme et le tempo des morceaux qui résonnent dans la salle.

When you push your bff to accompanied yourself into a teenage band concert and push him again forcing him to wear one of their t-shirt for the show. 


Lorsque le temps des balades arrive et que Luke quitte sa guitare pour interpréter « Waste The Night », je sens que mon cœur de fangirl ne parviendra pas à tenir le choc... Sa voix résonne dans toute la salle. Elle est bien plus marquée que dans la version de l'album et donne un nouveau souffle au titre qui parvenait déjà sans aucune difficulté à me donner des frissons... Lors qu’arrive « Castaway » — l'une de mes pistes préférées —, j'ai l'impression d'avoir à nouveau seize ans et je suis déjà complètement submergée par un surplus d'émotion : l'excitation, le bonheur, l'hystérie, l'admiration, la folie. Après cela, quand Michael se retrouve seul sur scène pour interpréter le début de « Jet Black Heart », c'est toute la salle qui se met à hurler. Pendant un court instant, il se contente de rester immobile derrière son micro, sans dire un mot, et de sourire au public. Lorsque la musique démarre, ce n'est seulement la voix de Mikey qui résonne, c'est aussi la mienne et celles de près de trois mille autres personnes. Arrivent ensuite « Amnesia » et « Beside You », où Calum et Luke nous invitent à chanter avec eux... Sans aucune explication logique et scientifique valable, je suis envoûtée, comme si mon esprit avait quitté mon enveloppe charnelle. Je ne suis plus une jeune femme de vingt-trois ans, je suis une adolescente de seize ans au bord des larmes...

« An-twerk, An-twerk, An-twerk »

Les mélodies s'accélèrent, les paroles se font moins tristes et offrent plus d'espoir, il est temps pour les quatre musiciens d'offrir au public leur petite chanson inédite de la soirée. Pour eux, c'est en quelque sorte une tradition. Chaque soir, un peu avant la fin du concert, il invente une nouvelle mélodie et quelques paroles en rapport avec la ville dans laquelle il joue. Ashton lance le tempo et Luke et Calum le suivent pendant que Mikey réfléchit aux paroles. Après une petite minute, le rythme est lancé et ils se lancent : « An-twerk, An-twerk, An-twerk, Antwerp ! ».

Quand « Permanent Vacation » prend fin, Mikey prend à nouveau la parole pour annoncer qu'il ne reste plus qu'une seule chanson, mais que si nous sommes suffisamment bruyants, ils reviendront pour chanter une chanson de plus, ou peut-être deux... Lors qu’après une courte pause, Ashton remonte sur scène et relance la machine — suivi de près par Calum, Luke et Michael —, c'est le rythme de « She's Kinda Hot » et celui « She Looks So Perfect » qui remplissent une dernière fois l'immense salle du Sportpaleis...



— Fidèle, gentil, fou ou peut-être (complètement) suicidaire, mon célèbre acolyte (qui m'avait déjà accompagné à Bruxelles pour le Wake Up World Tour et qui m'avait laissé à l'entrée de l'Ancienne Belgique ce soir-là) a accepté, une fois encore, de me suivre dans mes folies fangirlienne en m'accompagnant au concert des 5 Seconds Of Summer... Cette fois, il a également prit le temps de rédiger quelques lignes pour vous faire part de ses impressions. —

Près de 3 ans après m'être fait traîner dans les salles de cinéma pour regarder « This Is Us », le film des One Direction, je me suis laissé convaincre par ma grande amie Jessie de la suivre dans ses aventures pour le concert de 5 Seconds of Summer à Anvers.

Situé aux antipodes de mes écoutes habituelles, c'est plein d'espoir pour mon karma et bourré de préjugés que j'ai accompagné, cette immense fangirl qu'est ma colocataire. Une fois sur place, perdu parmi une foule d'adolescentes, je commence à douter de mes capacités à supporter les cris et autres réactions juvéniles. Installé dans la salle, les craintes montent face à l'hystérie et l'impatience de certaines fans, pourtant dès les premiers accords, force est de constater que les quatre musiciens qui peuplent la scène savent y faire. À peine âgés de 20 ans, ils réussissent en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire à embarquer dans leurs mélodies taillées pour la scène, la grande majorité des 3000 âmes qui font vivre la salle. Autour de moi, les adolescentes jubilent, la plupart des parents semblent séduits et ma colocataire vit un véritable « Teenage Dream ». En bref, tout le monde semble conquis. À première vue, les quatre comparses ont vraisemblablement réussi leur mission, ravir pendant un peu moins de deux heures — et sans doute plus — le cœur de quelques milliers d'adolescent(e)s. Personnellement, même si je ne compte pas rejoindre les rangs déjà bien serrés de la #5SOSFamily, je garderais un souvenir positif de ces quatre bons musiciens, qui derrière de grosses productions, cachent un talent certain.

The moment when Calum was pointing his finger at us when they were singing « Without You I'm Nobody ».

— C'est à nouveau Jessie qui vous écrit —

En conclusion, bien que cela puisse sembler idiot, surfait ou tout simplement cliché pour certaines personnes, avoir eu la chance et l'opportunité de voir 5 Seconds Of Summer de mes propres yeux et non à travers l'écran de mon ordinateur, de ma télévision ou de mon iPhone est plus qu'un simple guilty pleasure pour moi, c'est un rêve qui se réalise, un souvenir gravé à tout jamais dans ma mémoire et dans mon cœur d'éternelle adolescente... ♥


Photo taken @The Sportpaleis (in Antwerp).

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