Saturday, September 26, 2015

The reopening of the BPS 22 | Photo Diary

De retour dans les rues de mon beau Pays Noir le temps d'un — nouveau — week-end culturel chargé, j'ai profité de mes deux petites journées de repos pour me rendre à la réouverture du BPS 22 — le Musée d'art de la Province de Hainaut — qui avait fermé ses portes il y a à peu près un an pour réaménager et repenser son espace d'exposition.

Autrefois désigné comme un espace de création contemporaine, le BPS 22 qui s'est engagé dès son ouverture il y a quinze ans à offrir aux artistes — contemporains et déjantés — un lieu où l'expression et la création ne connaissent pas de limite. Depuis, il ne cesse de se renouveler et d'élargir les possibilités en terme de création et de médiation culturelle. S’il porte désormais le titre bien mérité de musée, le BPS 22 n'en perd pas moins son originalité, sa singularité et son « côté barré ».


Contemporary art and pop culture


Après un petit détour par Charleroi Danses — dont je vous parlerai plus en profondeur demain —, c'est en direction de la bibliothèque de l'Université du Travail, situé à quelques pas de l'édifice industriel classé Monument Historique par la Région Wallonne qui abrite le BPS 22, que nous nous sommes dirigés, Jay, mon fidèle acolyte et colocataire, et moi-même pour découvrir les activités proposées lors du week-end d'ouverture « La tête à l'envers ».

Harmonieux mélange d'art contemporain et de cultures populaires, « Les mondes inversés » laisse aux curieux et aux amateurs de discipline artistiques le loisir de (re)découvrir les folklores, les fêtes et les traditions populaires à travers une quarantaine d’œuvres artistiques et contemporaines de toutes catégories confondues — peintures, photographies, sculpture, installation, vidéo, etc. —.

Avec ses quarante et un artistes participants — venant des quatre coins du monde —, le BPS 22 renverse la vision que l'on se fait généralement du monde et lui met la tête à l'envers. Tout semble réfléchi, curieux et intéressant, tout attire le regard : le carrousel qui trône au milieu de la pièce, les mannequins sans tête qui semblent être en plein débat politique, les mots noirs, jaunes, rouges et oranges inscrits sur l'immense mur blanc, l'arbre aux cages à oiseaux, les miroirs, les photographies, les tableaux... Tout est captivant, tout invite à la réflexion. 

Difficile, pourtant, de rester complètement sérieux et concentrés lorsque l'équipe du musée invite à la récréation et à la créativité à travers différentes performances interactives et autres ateliers... Puisque nous ne pouvons pas résister à l'appel d'un photomaton et puisque mon amour pour le bricolage ne semble pas faiblir avec l'âge, nous nous sommes laissés tenter par une petite pause photomaton avant de nous lancer dans la création de badges personnalisés aux côtés d'enfants, tout aussi motivés que nous...

Karussell, Carsten Höller.
Scrambling for Africa, Yinka Shonibare Mbe.

Feed-back (Le Tigre) et Sans titre (Le Panda),Art Orienté Objet.

Kode-X, Kendell Geers.
Sans titre, Michel Gouéry.
Dal ragazzo che tirò una pietra, Gabriele Di Matteo.
Dal ragazzo che tirò una pietra, Gabriele Di Matteo.
Lettrage vinyle découpé + cactus, Edward Saïd & Joe Scanlan.

Home Sweet Home, Pascale Marthine Tayou.
Le Dais, Patrick Van Caeckenbergh.
Quelques goodies de notre après-midi au BPS 22.

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