Thursday, September 17, 2015

Seven albums that changed my world | TAG

Si vous suivez régulièrement mes aventures, vous avez probablement déjà remarqué mon amour inconditionnel pour la musique et pour son univers audiovisuel. Comme beaucoup d'autres, mon addiction s'est développée au début de l'adolescence et n'a jamais cessé de s’accroître et d'évoluer à travers différents styles et artistes — n'ayant parfois aucun point en commun les uns avec les autres —. De la musique française à l'univers du hip hop et du rap américain jusqu'à mes périodes punk, hardcore, rock et électronique, je n'ai jamais cessé de rechercher de nouveaux horizons à explorer musicalement. Si je suis bien plus attirée par l'univers des musiques pop/rock que par les autres, cela ne m'empêche pas de divaguer de temps à autres vers d'autres mélodies pour me laisser porter par la musique.

Après un peu plus de dix ans d'écoute et de découvertes musicales, je m'aperçois que certains albums ont été plus importants et plus incontournables que d'autres dans mes playlists. À travers cet article « Seven albums that changed my world », je vous présente sept albums qui me suivent quotidiennement dans les (més)aventures que me réserve la vie.


Music is my medicine


1. Midnight Memories — One Direction. Difficile — et même impossible — de ne pas placer mon groupe et boys band préféré en première position. Si j'aime profondément les quatre albums qu'ils ont sortis depuis le début de leur carrière, je dois bien admettre que Midnght Memories est de loin celui que j'apprécie le plus parce qu'il a été une surprise immense et un véritable coup de coeur. Selon moi, cet album marque très clairement l'évolution des One Direction vers un univers musical plus rock'n'roll et plus construit. Harry, Niall, Louis, Liam et Zayn se sont beaucoup investis dans la réalisation de ce troisième opus, ils ont écrit et composé un grand nombre de titres dont notamment les très bons « Story Of My Life », « Strong », « Happily » et « Through the Dark » qui font partie des titres que j'aime le plus et auxquels je m'identifie sans difficulté — j'ai parfois l'impression qu'ils ont été écrits pour moi —.

Au-delà d'être l'une des meilleures créations de mon « guilty pleasure » favoris, Midnight Memories est un album qui me suit depuis le jour de sa sortie en novembre 2013 et dont je ne pourrais jamais me lasser tant il parvient à me transporter et m'aide à me sentir mieux. Même après presque deux ans d'écoute quotidienne, j'ai le sentiment d'être plus proche du boys band que j'aime tant en lui découvrant un nouveau visage, plus sincère que jamais.

2. Chaos and the Calm — James Bay. En règle générale, j'attends toujours au moins une année avant d'annoncer qu'un album est l'un de mes préférés. Mais pour Chaos and the Calm de James Bay — sorti en mars, il y a à peine six mois, et découvert sur The-Melting-Pop, je n'ai pas pu résister à la tentation et attendre plus longtemps.

Triste, sincère et plein d'espoir, le premier opus du jeune anglais mélange brillamment indie, rock et folk à travers douze titres écrits par le chanteur lui-même. Énergique avec « Big Fake Smile », empli d'espoir avec « If You Ever Want to Be in Love » ou encore follement amoureux dans « Hold Back the River » et « Incomplete », James Bay a réussi sans aucun mal a conquérir mon pauvre cœur brisé avec ses mélodies acoustiques et sa voix si particulière. Parfait pour les journées venteuses où la pluie ne cesse de tomber ou pour les matinées ensoleillées où l'aventure est au rendez-vous, Chaos and the Calm me suivit à travers la Belgique et la France depuis le mois de mars et pourtant, je ne suis toujours pas lassée des mélodies et des accords de guitares qui composent cet album.

3. Red — Taylor Swift. Un peu moins récent, mais toujours d'actualité malgré tout, Red — le quatrième opus de Taylor Swift sorti en octobre 2012 — n'a pas encore disparu de mes playlists et de mes écoutes récentes. « All To Well », « I Knew You Were Trouble » — l'un des nombreux titres clairement inspirés de sa relation avec Harry Styles —, « Everything Has Changed » — en featuring avec Ed Sheeran — et « Starlight » sont de très loin les morceaux que j'aime le plus, bien que j'apprécie chaque titre présent sur l'opus, même « Red » que j'ai eu beaucoup de mal a apprécié les premiers mois.

L'album que la chanteuse décrit comme l'ensemble de « red emotions » qu'elle a ressenti au court de son existence est probablement le meilleur de sa carrière. Sincère, dynamique et fort, Red semble être le parfait mélange de l'authenticité de la country et de l'électricité de la musique pop/rock.

4. Unbroken — Demi Lovato. Après être passée par des épreuves difficiles et s'être échappée de l'emprise de Disney Channel en 2010, Demi Lovato est revenue dans l'industrie musicale, un an plus tard, avec Unbroken son troisième album studio. Plus forte que jamais, la jeune Américaine chantait haut et fort qu'elle n'allait pas cessé de se battre, peu importe les épreuves et les obstacles auxquels elles devraient faire face. Un message suffisamment fort et puissant pour moi qui, à la même époque, traversais un bon nombre de problèmes auxquels je ne m'étais absolument pas préparée.

Troublée, inspirante et courageuse, elle est rapidement devenue un modèle et un symbole de force pour l'adolescente perdue que j'étais lorsque « Skycraper », le premier single, est sorti en juillet 2011. Lorsque, deux mois plus tard, j'écoutais l'album pour la première fois, ce sont les titres « Unbroken », « Give Your Heart a Break » et « Fix a Heart » qui se sont révélés être ceux dont j'avais besoin pour retrouver la force de me relever et d'avancer. C'est avec cette image en tête que j'écoute Unbroken aujourd'hui, l'image d'un passé douloureux que j'ai finalement réussi à surpasser, avec l'aide Demi Lovato.


5. X — Ed Sheeran. Sorti il y a un peu plus d'un an, peu de temps avant les vacances d'été, X — que l'on doit prononcer « multiply » — est l'album dont j'ai besoin lorsque j'ai un petit coup de blues. Si je me considérais d'ores et déjà comme une fan invétérée d'Ed Sheeran — que ce soit pour son incroyablement bon premier album +, prononcer « plus », ou pour les titres qu'il écrit pour les autres (Hotel Celling pour Rixton, mais également Moment, Little Things et 18 pour One Direction) —, c'est son second opus qui ma définitivement envoûtée.

Clairement pop avec de jolies touches de R&B et de hip hop, X forme un ensemble mélodieux qui se veut doux, triste et mélancolique. Les titres « Photograph » — dont le clip « fait maison » avec de vieilles vidéos et photographies réussi toujours à me toucher —, « Don't », « Runaway » et « Nina » se sont immédiatement démarqués des autres lors de ma première écoute. Le premier est si mélodieux et poétique qu'il me suffit de fermer les yeux pour m'évader du monde réel, les deuxième et troisième sont parfaits pour faire le plein d'énergie et le dernier reflète parfaitement l'image que je me fais d'Ed Sheeran, un jeune homme sensible, mélancolique et à fleur de peau. Peu importe la saison ou le moment de la journée, X est un album que j'écoute presque tous les jours dans toutes sortes de situations parce que chaque titre dispose d'une âme et de sa propre énergie.

6. Still Not Getting Any... — Simple Plan. Des sept albums dont je parle dans cet article, c'est sans aucun doute celui que j'écoute le moins à l'heure actuelle. Pourtant, c'est probablement l'un de ceux qui a eu le plus d'impact lors de mon adolescence tant la relation que j'ai avec certains titres est indescriptible. Sorti en octobre 2004, deux ans après leurs premiers opus No Pads, No Helmets... Just Balls avec lequel je les avais découverts, je n'avais que onze ans lorsque je suis entrée dans l'un des disquaires de Charleroi, argent du mois en poche, pour acheter le très attendu Still Not Getting Any... porté par le single « Welcome to My  Life » — qui représentait exactement ce que je ressentais à l'époque —.

Je me souviens très bien de l'amour que je portais à Simple Plan et aux titres « Perfect World », « Crazy » et « Promise », qui me semblait être le reflet de la personne que j'étais, tout simplement. Évidemment, j'ai beaucoup changé au fil des années et je me sens beaucoup moins proche des messages exprimés à travers cet album. Cependant, je reste profondément attachée à Pierre, David, Sébastien, Chuck et Jeff parce que je sais qu'ils occupaient autrefois une place importante dans mon existence.

7. A Fever You Can't Sweat Out — Panic! At  The Disco. C'est l'un des plus vieux album de la liste puisqu'il est sorti il y a dix ans en septembre 2005 alors que je n'avais que douze ans — bien que, pour être tout à fait honnête, je n'ai eu connaissance de son existence que quelques mois plus tard, en juin 2006 —. Si j'aime cet opus et les titres qui le composent comme au premier jour, A Fever You Can't Sweat Out est — comme Still Not Getting Any... de Simple Plan — l'un de ceux auxquels je pense le moins au quotidien. D'une part parce que je l'écoute régulièrement depuis presque une décennie et d'autre part parce que le groupe a subi un grand nombre de transformations qui les ont finalement éloignés de leur univers musical autrefois si original.

Signé chez Decaydance et Fueled By Ramen — deux labels américains qui ont largement marqué mon adolescence (Paramore, Fall Out Boy, Travie McCoy, Gym Class Heroes, Cobra Starship, Hey Monday ou encore The Cab) —, Panic! At The Disco pouvait à l'époque être désigné comme un groupe de rock alternatif avec quelques influences pop et baroque. Hors du commun, envoûtant et poétique, P!ATD est mon premier véritable crush musical et c'est sans aucun doute leur premier album qui m'a donné envie de toujours rester curieuse et ouverte au monde de la musique et à ses merveilles. Bien qu'ils ne soient pas constamment joués dans mes playlists, les titres « Camisado », « But It's Better If You Do » et « I Write Sins Not Tragedies » — écris par le talentueux Ryan Ross — resteront à tout jamais d'incroyables mélodies pleines de tristesse, de réalisme et de poésie.

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