Saturday, September 19, 2015

LE VECTEUR | Opening 2K15

Lors de mon premier aller-retour Liège/Charleroi — Charleroi/Liège il y a une dizaine de jours, je profitais de mon passage sur le sol mon Pays Noir natal pour (re)découvrir le Vecteur et ses soirées hybrides faites de musique et de cinéma.

Après quelques journées passées dans ma ville d'adoption et un autre trajet en train, je suis à nouveau de retour à Charleroi et c'est avec une bonne dose d'énergie et d'enthousiasme que je reprends le clavier de mon ordinateur portable pour vous parler — à nouveau — de la plateforme culturelle carolo et de sa programmation aussi déjantée que rock'n'roll. 


Art and music in the madness


Une fois de plus, c'est en compagnie de Jay, mon célèbre acolyte et colocataire, que je suis partie à la découverte et la conquête de la culture de mon cher et tendre Pays Noir. Vernissage d'exposition et musique entièrement « Made in Belgium » étaient au programme de cette soirée de rentrée 2K15 derrière l'immense vitrine du V2 — où sont exposés les œuvres et les mises en scène des artistes résidents et les murs noir et blanc du Vecteur de la rue de Marcinelle.




Cœur, croix, ciseaux | ♥ † ✂


Pour l'ouverture de la saison, l'artiste Mathieu Chevallier — principalement connu en France et en Belgique dans le monde artistique — s'est joint à l'équipe du Vecteur en mettant en scène un projet de chirurgie low-cost à travers son exposition « Coeur, croix, ciseaux » ou plutôt « ♥ † ✂ ».

Après une résidence de quatre semaines dans les quartiers de la plateforme culturelle, l'artiste offre au public un autre regard sur la chirurgie esthétique et réparatrice avec une série de photographies prises dans les rues du centre-ville et au sein même de la galerie V2. Avec son smartphone, il met en scène hommes, femmes et enfants dont les visages sont en partie cachés — ou devrais-je dire : opérés — à l'aide de coupures de magazines et d'autres papiers.


De l'autre côté de la rue, séparer par une foule de curieux et de cultureux, c'est la musique qui était à l'honneur dans le bâtiment principal du Vecteur avec trois groupes belges : La Pince, The Glücks et Spagguetta Orghasmmond.

Si l'univers musical de ces trois derniers étaient assez éloignés les uns des autres — du rock puissant pour La pince, une musicalité plus proche du garage pour The Glücks et finalement, complètement dans le surréalisme, un style que je ne saurais nommé pour les Spagguetta Orghasmmond —, ils avaient tous leur place dans l'ambiance de démence et entraînaient sans aucune difficulté le public à les suivre dans leur folie avec une énergie à couper le souffle.

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