Sunday, May 17, 2015

Bring colour to my beautiful Black Country | Photo Diary

En partant à la recherche de nouvelles aventures à vivre dans mon Pays Noir en compagnie de Jay, mon inséparable acolyte, j'ai finalement décidé d'enfiler à nouveau mon costume d'exploratrice urbaine pour une expédition le temps d'une belle après-midi de printemps. 

Après une courte balade dans le centre-ville carolo, nous sommes montés dans l'un des métros qui relient Charleroi-Sud à Marchienne-au-Pont pour découvrir quelques créations urbaines qui ont élues domicile en toute l'égalité sous l'un des ponts de bord de Sambre. Graffitis, tags, pochages et autres collages se mêlent au paysage gris et industriel laissé par l'immense entreprise « Carsid » — autrefois appelle « Cockerill-Sambre » et « La Provindence »  pratiquement laissée à l'abandon depuis sa fermeture.


Agressivity, madness and illegality


Si les villes de New York, Los Angeles, Paris, Barcelone ou Londres sont déjà réputées pour héberger des graffeurs de renom tels que Jean-Michel Basquiat, Mr Brainwash, Invader, Pez, ou encore le très recherché Banksy, la Belgique — tout comme sa voisine la France — n'est pas en reste. Entre les tags et les graffitis, les villes de notre plat pays regorgent d'artistes de rue au talent indiscutable. 

À travers des festivals et des initiatives culturelles portés sur les arts graphiques et urbains — comme Culturosité ou encore le projet Asphalte, le Pays de Charleroi tente de revaloriser son image de pays noir et terne en y ajoutant de nouvelles formes et de nouvelles couleurs. 

Avec l'aide d'artistes urbains comme le duo Dr. Colors — originaire du nord de la France —, Steve Powers — créateur du désormais célèbre « Bisous M'Chou » visible sur l'immense façade du Palais des Expos — ou encore d'artistes fièrement carolos comme le graffeur Jock, la ville de Charleroi met en avant un art bien trop souvent jugé comme agressif, brutal, fou et clandestin.











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