Sunday, November 30, 2014

Paint the world | Photo Diary


Express yourself on the wall


Une fois de plus, c'est pour vous parler du street art qui fleurit partout au Pays noir que je vous retrouve sur Fumeur de souvenir. Si vous suivez mes aventures depuis un moment, vous avez probablement déjà remarqué l'amour que je porte pour ce que j'aime appelé « l'art clandestin ».

(Im)populaires, les tags et graffitis ne parviennent pas, malgré leur succès, à se défaire de leur mauvaise réputation. Art de rue pour les uns, vandalisme pour les autres, le moins que l'on puisse dire c'est que les graffitis ne laissent pas indifférent. Si cette forme d'art est toujours punissable par la loi, elle ne perd pas en popularité. Les grandes agglomérations se voient ainsi repeintes avec de nouvelles couleurs par des artistes de rues qui cherchent à exprimer leur créativité dans de vieux bâtiments laissés à l'abandon et sur les murs de bétons ou de briques rouges des centres-ville. 

Qu'ils soient cachés entre deux stations de métro ou au bord des rails du chemin de fer, partir à la conquête du street art peut rapidement se transformer en une véritable aventure urbaine. En effet, c'est souvent à l'abri des regards, bien loin de tout passage, que les artistes s'installent pour laisser avec leurs bombes de peinture aérosol une trace de leur venue.

Exploratrice urbaine le temps d'une après-midi d'automne, c'est après avoir enjambé des grillages, sauté au-dessus de clôtures et grimpé le long des murs que j'ai découvert une autre galerie urbaine, à quelques pas des Beaux-Arts, en plein centre de Charleroi. Tags, signatures gigantesques et symboles se mêlent les uns aux autres pour former un amas de couleurs vives qui ne plus demande qu'à être découvert par les aventuriers. 








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